Si ce dernier texte de Koltès, ici dans une belle mise en scène de la Cie *** privilégie, à la différence du film, les obsessions de l’auteur au détriment de la réalité des faits, elle n’a pas la même puissance que Dans la solitude des champs de coton de la Cie Cavalcade. La rencontre du client et du dealer, dont le costume évoque un vampire, se transforme en une confrontation métaphysique pour déterminer quel est le véritable désir du client.
Joëlle Kwaschin, la revue nouvelle n°9/septembre 2004